Surveillance

COLLECTOR & CURATOR

Main collection: Special Collections / Rare Books
Additional collections: Studies in media & technology; Visual culture; Political science & public policy.
Rationale (why it fits): Surveillance engages mass observation, civil liberties, and the psychological effects of being constantly watched, using imagery and language to examine how “security” reshapes everyday life and perception.

COLLECTIONNEUR.EUSE ET CONSERVATEUR.TRICE

Collection principale : Collections spéciales / Livres rares
Collections cibles : Études en médias & technologies ; Culture visuelle ; Science politique & politiques publiques.
Justification : Surveillance aborde l’observation de masse, les libertés civiles et les effets psychologiques d’être constamment surveillé, en s’appuyant sur l’image et le langage pour examiner comment la “sécurité” reconfigure la vie quotidienne et la perception.

Status: out of print; edition closed
FOR INSTITUTIONAL OR COLLECTION INQUIRIES

  • edition of 8 copies, signed and numbered

  • 5 cutout frames and a solid background layer

  • tunnel book

  • 7 x 5.25 x 1.5 inches

  • inkjet prints on Aspen and Moab Lasal Matte paper

  • black Canapetta book cloth

  • electronics by Natalie Freed and Thomas Parker Williams

  • laser cutting by Sarah Pike from FreeFall-Laser

  • magnets

  • fake security dome camera

  • photographs by Louise Levergneux

Held by: 

  • Baylor University, Crouch Music and Fine Arts Library, Waco, Texas

  • Colby College, Miller Library, Waterville, Maine

  • University of Alberta, Bruce Peel Special Collections Library, Edmonton, Alberta

  • University of Nebraska, Omaha, Criss Library, Omaha, Nebraska

  • Temple University, Special Collections Department, Philadelphia, Pennsylvania

  • University of Cincinnati, Aronoff Center for Design, DAAP, Cincinnati, Ohio

  • University of North Carolina, Greensboro, Martha Blakeney Hodges Special Collections, Greensboro, NC

  • University of Washington, Allen Art Library, Seattle, Washington

Surveillance — an artist book — considers our privacy and freedom in a so‑called social and democratic world by drawing on the overwhelming presence of surveillance cameras tracking us worldwide. Who’s watching?

Collecting and recontextualizing security warnings, the book raises complex questions about how freedom and privacy are currently defined in our lives. Is privacy a thing of the past? Vast databases now record the movements of millions of people. Who’s filming? Which databases are we part of? Cameras monitoring and identifying people are becoming increasingly invasive with facial‑recognition software. How are these images used?

An artist book is usually an intimate, reflective experience, but Surveillance, when read in private, communicates a disquieting trend. Are we truly private anywhere, with cameras on streets, buildings, and lamp posts? CCTV (closed‑circuit television) has become a tool of mass surveillance, eroding intellectual freedom and slowly deconstructing the social fabric of our societies.

The concept of Surveillance developed as I photographed security warning signs while travelling across the country. From entering a bank to shopping and ultimately crossing the border, the distinct feeling of being watched intensified. Cameras, small and large, capture data everywhere we go. This data is typically collected without our knowledge or consent. Through built‑in backdoors, security agencies can tune in to our phone calls, read our messages, capture our photos, scan our emails, and steal our files — anywhere, 24/7.

Statut : édition définitivement épuisée
REQUÊTES AUPRÈS D’INSTITUTIONS

  • édité 8 exemplaires, signés et numérotés

  • 5 cadres découpés et un volet de fond plein

  • format livre-tunnel

  • 18 cm x 13 cm x 4 cm

  • tirage à jet d'encre sur papier Aspen et Lasal mat de Moab

  • toile de reliure Canapetta noire

  • l’électronique par Natalie Freed et Thomas Parker Williams

  • la découpe au laser par Sarah Pike de FreeFall-Laser

  • des aimants

  • fausse caméra à dôme de sécurité

  • photographies par Louise Levergneux

Déposé à : 

  • Baylor University, Crouch Music and Fine Arts Library, Waco, Texas

  • Colby College, Miller Library, Waterville, Maine

  • University of Alberta, Bruce Peel Special Collections Library, Edmonton, Alberta

  • University of Nebraska, Omaha, Criss Library, Omaha, Nebraska

  • Temple University, Special Collections Department, Philadelphia, Pennsylvania

  • University of Cincinnati, Aronoff Center for Design, DAAP, Cincinnati, Ohio

  • University of North Carolina, Greensboro, Martha Blakeney Hodges Special Collections, Greensboro, NC

  • University of Washington, Allen Art Library, Seattle, Washington

Surveillance – un livre d’artiste – interroge notre vie privée et notre liberté dans un monde dit social et démocratique en s’appuyant sur la présence écrasante des caméras de surveillance qui nous suivent partout. Qui regarde ?

En collectant et en recontextualisant des avertissements de sécurité, le livre soulève des questions sur la façon dont la liberté et la vie privée sont aujourd’hui définies. La vie privée appartient‑elle au passé ? D’immenses bases de données enregistrent désormais les déplacements de millions de personnes. Qui filme ? De quelles bases de données faisons‑nous partie ? Les caméras qui surveillent et identifient les individus deviennent de plus en plus invasives avec les logiciels de reconnaissance faciale.

Un livre d’artiste est habituellement une expérience intime et réflexive, mais lu en privé, Surveillance met en lumière une tendance inquiétante. Sommes‑nous vraiment à l’abri du regard, avec des caméras dans les rues, sur les bâtiments et les lampadaires ? La vidéosurveillance est devenue un outil de surveillance de masse qui érode la liberté intellectuelle et fragilise le tissu social de nos sociétés.

Le concept de Surveillance s’est élaboré au fil de mes photographies de panneaux d’avertissement de sécurité prises lors de voyages à travers le pays. De l’entrée dans une banque aux achats du quotidien, jusqu’au passage de la frontière, le sentiment d’être observée ne cessait de s’amplifier. Partout où nous allons, des caméras, petites et grandes, capturent des données, généralement à notre insu et sans notre consentement. Par des portes dérobées intégrées, les agences de sécurité peuvent écouter nos conversations téléphoniques, lire nos messages, capturer nos photos, parcourir nos courriels et voler nos fichiers — partout, 24 heures sur 24, sept jours sur sept.